Aucune destination n’est interdite : chacune a sa version lente et locale, à condition de viser le bon angle et la bonne saison. Deux terrains au cœur de l’offre, que je connais saison par saison. Le reste, je le construis avec vous.
Ce n’est pas un catalogue, mais des idées : des points de départ, des endroits qui m’ont marquée et où je retourne souvent.
Faites défiler : chaque vignette vous donne un aperçu de ce qui pourrait vous attendre.
À distance des complexes de luxe : un mélange de mer et de terre, marchés et lagons, pour rencontrer une culture créole d’une richesse rare.
Fêtes de fin d’année et juillet-août : resorts pleins, prix doublés.
Tilos, Symi, Karpathos. Les îles sous-cotées de la mer Égée : eau claire, calme, vie locale intacte.
Juillet et août : saturé, cher, bruyant. C’est la période à éviter.
Contre-saison uniquement. Quartiers délaissés, tables locales, la lagune qui respire enfin.
Juin à septembre et le carnaval : ce n’est plus la ville, c’est sa file d’attente.
Le Val d’Orcia sans le filtre Instagram : brume, vignes nues, trattorie de locaux et collines vides.
Juillet-août : routes des collines saturées, agritourismes complets.
Anafiotika, Exarcheia, Koukaki : ruelles à hauteur d’habitant, marchés, tavernes de quartier et toits-terrasses où l’on traîne au coucher du soleil.
Juillet-août : chaleur écrasante et sites archéologiques saturés.
Vivre la ville de l’intérieur : arrondissements oubliés, adresses de quartier, terrasses sans la file.
Juin et la rentrée de septembre : files, terrasses bondées, prix au plus haut.
Votre destination n’est pas dans la liste ? Aucun souci. Ce ne sont que des points de départ : dites-moi où vous rêvez d’aller, et on en discute.
Sur certaines destinations (l’Île Maurice notamment), l’eau cache des fonds qui valent le détour. C’est un domaine que je connais bien : si ça vous tente, vous pouvez compter sur moi pour vous orienter. Et selon les lieux, je le recommande chaudement : c’est une belle occasion de faire son baptême.